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A lire : Blandine Petit-Quencez, « L’histoire du patrimoine lié au bagne en Nouvelle-Calédonie, du non-dit à l’affirmation identitaire » (Blog de Criminocorpus)

mardi 28 juin 2016, par Dominique Taurisson-Mouret

Cet article, publié sur le Blog de Criminocorpus, a été écrit avec la collaboration de Louis-José Barbançon, Yves Mermoud, Emmanuelle Eriale et Manuel Cormier.

Blandine Petit-Quencez est chargée des musées et du patrimoine à la direction de la culture de la province Sud de Nouvelle-Calédonie depuis 2011. À ce titre, elle a piloté la rénovation de l’exposition permanente du centre d’interprétation du patrimoine militaire et pénitentiaire du Fort de Téremba avec l’association Marguerite, elle pilote également le projet du musée du bagne en partenariat avec l’association Témoignage d’un passé et a développé divers projets de valorisation du patrimoine pénitentiaire de l’île : itinéraire du bagne, opération culturelle « Si le bagne m’était conté », etc. Par ailleurs, elle a collaboré à l’ouverture du musée de la Seconde Guerre mondiale en Nouvelle-Calédonie en 2013 et à la réouverture du musée de la mine de Thio en 2015.

« Dès les années 1910, alors que la Nouvelle-Calédonie est peu à peu désaffectée de son rôle de colonie pénitentiaire, population et décideurs de l’île cherchent à effacer et à oublier ce passé difficile. Il faut attendre les années 1970 pour voir les premières actions de valorisation de cette période historique, centrées principalement autour de la déportation. Puis au cours des décennies de 1980 à 2005, la montée des revendications identitaires des communautés calédoniennes favorise l’émergence d’associations et de projets autour de la sauvegarde du patrimoine du bagne. Enfin à partir de 2006, un nouvel élan est donné avec l’implication forte des institutions publiques pour conserver, restaurer et valoriser le patrimoine pénitentiaire. »

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