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Appel à communication : « ’Je ne voudrais point un négociateur de métier...’. L’identité du diplomate : métier ou noble loisir ? (Moyen-Age tardif – 19e s.) » (Paris, 14-17/06/2017)

jeudi 1er septembre 2016, par Dominique Taurisson-Mouret

Date limite de soumission : dimanche 16 octobre 2016

Colloque international organisé par Eric SCHNAKENBOURG, Professeur d’histoire moderne et Directeur du CRHIA, avec Rainer BABEL de l’Institut historique allemand, Lucien BELY de l’Université Paris-Sorbonne, Sophie COEURE, Indravati FELICITE et Marie-Louise PELUS-KAPLAN de l’Université Paris Diderot-Paris 7, Martin KINTZINGER de l’Université de Münster et Alexandre STROEV de l’Université Sorbonne Nouvelle-Paris 3

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Appel à communication

Dans le sillage des nombreux travaux qui ont renouvelé, ces dernières décennies, l’étude des relations internationales et de la diplomatie dans l’Europe de la première modernité, les chercheurs se sont attachés à décrire « le diplomate au travail ». Leur attention s’est portée sur des domaines aussi variés que le quotidien des négociations, les conditions de travail des diplomates, l’importance des relations personnelles et de leurs réseaux pour leur activité, mais aussi leur capacité à mobiliser des compétences spécifiques au moment opportun. De fait, dans une Europe secouée par les conflits mais également animée par un désir de paix, le diplomate apparaît comme un personnage central et clairement identifiable, tant dans le champ du politique que dans l’art et la littérature. Et pourtant, tandis qu’émerge, à l’époque moderne, la figure du « négociateur de profession », le terme « diplomate » n’existe pas encore : qu’on l’appelle « honnête espion », agent ou encore ambassadeur, le diplomate reste un personnage insaisissable...

Les propositions (bref CV avec liste des publications et exposé de maximum 2000 signes) sont à envoyer avant le 16 octobre 2016 à identitedudiplomate chez dhi-paris.fr

Comité scientifique

  • Rainer BABEL (Institut historique allemand)
  • Lucien BELY (Université Paris-Sorbonne)
  • Sophie CŒURE (Université Paris Diderot-Paris 7)
  • Indravati FELICITE (Université Paris Diderot-Paris 7)
  • Martin KINTZINGER (Université de Münster)
  • Thomas MAISSEN (Institut historique allemand)
  • Jean-Marie MOEGLIN (Université Paris-Sorbonne)
  • Marie-Louise PELUS-KAPLAN (Université Paris Diderot-Paris 7)
  • Géraud POUMAREDE (Université Bordeaux-Montaigne)
  • Eric SCHNAKENBOURG (Université de Nantes)
  • Alexandre STROEV (Université Sorbonne Nouvelle-Paris 3)

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