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Colloque de la Société Internationale d’Étude des Littératures de l’Ère Coloniale (SIELEC) : « Parcours en regard. Passeurs, alliés et transfuges à l’époque coloniale » (Université de Bourgogne, Dijon, 9-11/06/2016)

lundi 6 juin 2016, par Dominique Taurisson-Mouret

  • Université de Bourgogne, Amphithéâtre de la MSH de Dijon ; la journée du samedi se tiendra en salle du conseil de Droit dans le bâtiment Droit-Lettres de l’Université
  • Appel à communication
  • Colloque organisé par Guillaume Bridet (université de Bourgogne/CPTC) et Jean-François Durand (université de Montpellier 3/RIRRA21) et la SIELEC
  • Contact : jerome.martin chez u-bourgogne.fr
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Programme

« Après le temps de la colonisation elle-même, lors duquel la plupart des écrivains et des intellectuels issus des puissances coloniales se livraient à son apologie à des fins de légitimation et de propagande et mettaient en avant la restauration de l’ordre public, la mise en valeur économique et le respect d’une saine morale, les propos se firent plus contrastés. Certains avaient déjà auparavant formulé des critiques, mais le temps qui suivit la décolonisation fut un temps de révision historique plus large qu’encouragea ultérieurement le développement des études postcoloniales : on insista sur la cruauté à laquelle donna lieu la conquête militaire, sur la privation de droits politiques à laquelle furent soumis les peuples colonisés, sur l’exploitation économique et le pillage des ressources naturelles dont ils furent les victimes ou encore sur le mépris dans lequel étaient tenues leurs cultures. Plus récemment encore, en contrepoint des antagonismes bien réels et des processus de domination à l’œuvre dans les colonies, des historiens ont montré que se développèrent également d’autres relations entre colonisés et colonisateurs qui donnèrent lieu, non seulement à des échanges culturels, mais également à l’apparition d’une culture coloniale spécifique dans les colonies aussi bien que dans les territoires métropolitains.
C’est dans le cadre de l’étude des échanges culturels entre colonisés et colonisateurs que s’inscrit ce colloque animé du souci d’une prise en compte la plus large possible des processus à l’œuvre. »
Pour mémoire, l’appel à communication.

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