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Justice et sorcellerie, Rémy Bazinguissa-Ganga (CEAf) (Paris, CEMAf-CEAf, 10/01/2014)

mercredi 18 décembre 2013, par Dominique Taurisson-Mouret

Dans le cadre du Séminaire CEMAf-CEAf 2013-2014. Sorcellerie et violence en Afrique : une ethnographie par l’image

  • 10 janvier 2014 : Justice et sorcellerie avec Rémy Bazinguissa-Ganga (CEAf), à propos du film Tenrikyo, une tradition en toge noire, Mesmer Rufin Mbou Mikima, MédiAfrique.
    et Bruno Martinelli (CEMAf), à propos du film World of Witchcraft (Centrafrique).

13 h à 17 h, Salle 1, 105 bd Raspail 75006 Paris (8 novembre 2013-13 juin 2014)

Séminaire organisé par :

  • Bruno Martinelli, professeur à Aix-Marseille Université
  • Sandra Fancello, chargée de recherche au CNRS
  • Jean-Claude Penrad, maître de conférences à l’EHESS

L’approche de la sorcellerie est l’un des défis les plus délicats à relever pour l’anthropologue, notamment du point de vue de la méthode ethnographique et de la posture de l’observateur observant l’invisible. Les médias africains, audiovisuels locaux et globaux, se font les vecteurs de la violence associée à la sorcellerie, livrant à profusion témoignages, documents et fictions. Le recours à l’image est ainsi directement mis en cause par des pratiques anti-sorcières qui visent à la spectacularisation et à l’exemplification. L’ethnographe est alors amené à s’interroger sur la légitimité de sa posture éthique et méthodologique. Filmer la violence est-il légitime et jusqu’où peut-on filmer ? À quel moment l’ethnologue bascule-t-il de l’observation à la complicité passive face à ces situations extrêmes ? Quels usages, éventuellement pédagogiques, militants, peuvent être faits des vidéos témoignant de telles scènes de violence ?

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