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P.-A. Linteau, Y. Frenette, F. Le Jeune, dir., Transposer la France, L’Immigration française au Canada (1870-1914), Ed. du Boréal, 2017

lundi 22 mai 2017, par Dominique Taurisson-Mouret

Présentation éditeur :

Table des matières

« Si la majorité de ces nouveaux-venus choisit de s’établir en terre francophone, souvent à Montréal, bon nombre d’entre eux s’installent dans l’Ouest, sur les vastes terres agricoles de la Prairie. Et si on compte parmi eux un contingent important de religieux, chassés par les politiques anticléricales adoptées par la République française à partir de 1880, contingent qui allait profondément influencer le système d’éducation au Québec, ces Français se font aussi cultivateurs et ouvriers, enseignants, comédiens et chercheurs d’or. Pourquoi et comment ces Français prennent-ils la route du Canada ? Où s’établissent-ils et comment s’intègrent-ils à la société canadienne ? Telles sont les grandes questions soulevées dans cet ouvrage.
Le livre s’ouvre sur une présentation d’ensemble de la migration française vers le Canada, de ses effectifs et de ses rythmes, mais aussi des facteurs qui l’ont façonnée. Il est suivi d’un chapitre où ce mouvement migratoire est vu de France. Pourquoi et dans quel contexte les Français partent-ils pour le Canada ? D’où viennent-ils ? Qui les recrute, avec quels arguments ? Quelle attitude adoptent les autorités françaises à leur égard ? Viennent ensuite cinq chapitres traitant de chacune des composantes régionales du pays : les deux premiers concernent le Québec ; un chapitre complet est consacré à Montréal, où s’implante et se développe la communauté française la plus nombreuse et la mieux organisée ; le chapitre 4 traite de la présence française dans le reste de la province, un sujet encore mal connu ; le cinquième chapitre étudie le cas particulier de l’Ontario ; le chapitre 6 traite des trois provinces de la Prairie, où se dirigent une bonne moitié des immigrants français au tournant du XXe siècle ; le dernier chapitre couvre les deux extrémités du pays, les provinces maritimes à l’est, la Colombie-Britannique et le Yukon à l’ouest. »

Françoise Le Jeune, professeure d’histoire de la Grande-Bretagne et du Canada (XVIIIe et XIXe siècles) à l’Université de Nantes, Yves Frenette, professeur et titulaire de la Chaire de recherche du Canada de niveau 1 sur les migrations, les transferts et les communautés francophones à l’Université de Saint-Boniface et Paul-André Linteau, professeur au Département d’histoire de l’Université du Québec à Montréal et codirecteur du Laboratoire d’histoire et de patrimoine de Montréal

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Mardi 11 avril

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