Navigation

AccueilActualitésNews de l’histoire (du droit) des colonies

Séance de l’APECE (Association pour l’étude de la colonisation européenne - 1750-1850) autour de l’ouvrage : Couleurs, esclavages, libérations coloniales. Réorientation des empires, nouvelles colonisations (1804-1860) (Sorbonne, 14/12/2014)

vendredi 5 décembre 2014, par Dominique Taurisson-Mouret

Séance de l’APECE (Association pour l’étude de la colonisation européenne - 1750-1850) autour des actes du colloque de juin 2011 : Couleurs, esclavages, libérations coloniales. Réorientation des empires, nouvelles colonisations (1804-1860)

Séance de l’APECE (Association pour l’étude de la colonisation européenne - 1750-1850) autour de l’ouvrage : Couleurs, esclavages, libérations coloniales. Réorientation des empires, nouvelles colonisations (1804-1860) (Sorbonne, 14/12/2014)

Samedi 13 décembre 2014 à 14h30 Sorbonne, escalier C, 2e étage, salle Marc Bloch

Les actes du colloque Couleurs, esclavages, libérations coloniales. Réorientation des empires, nouvelles colonisations (1804-1860) ont été publiés aux éditions Les Perséides, 2013 (Le Monde atlantique), 416 pages. ISBN : 978-2915596960 Prix : 28 €.

« La thématique développée dans cet ouvrage est la mutation paradoxale du système colonial européen hérité des « découvertes » de la fin du XVe siècle durant la période 1804-1860, avant que ne se réalisent à grande échelle les nouvelles conquêtes européennes et que ne s’ouvre une nouvelle ère « impérialiste ». Phénomène global, cette mutation a affecté les trois aires géographiques du monde atlantique, mais aussi les sociétés coloniales de l’océan Indien. La nouvelle orientation coloniale reposait sur trois postulats : abolir la traite et l’esclavage, à la fois au nom des droits de l’homme et de la recherche d’une efficacité économique maximale, dans le cadre des nouvelles conceptions de la division du travail, du salariat, de la mécanisation et des échanges internationaux ; implanter en Afrique des « établissements », agricoles et commerciaux, afin de mettre en valeur ce continent — désormais épargné par le fléau de la traite négrière — selon les normes et les méthodes de l’Europe qui se donnait dès lors la « mission de civiliser » l’Afrique en lui apportant ses Lumières ; redéfinir les relations de travail au sein même des « anciennes colonies » pour perpétuer le cadre de la monoculture extensive, en ayant recours à des contrats de location de la force de travail, ou de partage inégalitaire des produits de la récolte. Cette large perspective révèle la cohérence de cette période cruciale longtemps négligée par l’historiographie, pendant laquelle se met en place l’arsenal idéologique des colonisations futures. »

Contributions de Claire BOURHIS-MARIOTTI, Eric BURIN, Virginie CHAILLOU, Gusti-Klara GAILLARD-POURCHET, Bernard GAINOT, Alejandro E. GÓMEZ, Dominique GONCALVÈS, Kate HODGSON, Marta IRUROZQUI, Rahma JERAD, Jean-Pierre LE GLAUNEC, Andréa SLEMIAN, Federica MORELLI, Frédéric RÉGENT, Vertus SAINT-LOUIS, Jean-Pierre SAINTON, Romy SANCHEZ, Éric SAUGERA, Suzanne SCHWARTZ, Pierre SERNA, Andréa SLEMIAN, Clément THIBAUD, Geneviève VERDO, Joseph YANNIELLI.

Dans la même rubrique

Dernières brèves