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Vient de paraître : Bernard Grunberg (Dir.), À la recherche du Caraïbe perdu. Les populations amérindiennes des Petites Antilles de l’époque précolombienne à la période coloniale , L’Harmattan, 2015

vendredi 28 août 2015, par Dominique Taurisson-Mouret

  • Collection Recherches Amériques latines ; 404 p. ISBN : 978-2-343-06660-8 Prix : 37,05 € (existe aussi en version électronique)

Présentation éditeur :

« Que savons-nous des populations amérindiennes qui occupaient les Petites Antilles à l’arrivée des Européens, puis à l’époque coloniale aux XVIe, XVIIe et XVIIIe siècles ? À dire vrai, fort peu de choses. Si l’image du « cannibale » s’est imposée, il n’en demeure pas moins qu’on ne peut limiter les Caraïbes insulaires des Petites Antilles — encore appelés Callínagos — à une telle image, d’autant que l’on entrevoit que ce sont des populations aux structures sociales, politiques et religieuses fort complexes.
C’est donc à la recherche des Indiens Caraïbes que ce colloque international — une première sur cette thématique — est dédié, depuis les migrations précolombiennes jusqu’aux colonisations européennes. Qui sont ces populations amérindiennes ? D’où viennent-elles ? Quelles ont été leurs relations avec les différents acteurs de la conquête et de la colonisation européennes ? Autant de questions qui ont été au cœur de ce colloque interdisciplinaire et le travail multidisciplinaire qui en a résulté prouve, s’il en était besoin, qu’il est désormais plus que nécessaire dans les études
historiques et scientifiques sur les populations pré et post-colombiennes.
Dans l’historiographie coloniale des Petites Antilles, les Caraïbes insulaires sont très souvent restés dans l’ombre, car la société d’habitation et l’esclavage ont totalement dominé et monopolisé le débat historique. Cependant, même si quelques travaux ont commencé à éclairer l’histoire des populations indigènes des Petites Antilles, il n’en demeure pas moins que les historiens ont très souvent réduit les Caraïbes insulaires à de simples éléments du décor où se déroulèrent les entreprises coloniales européennes. Quant aux ethnologues ou aux archéologues, ils ont souvent considéré ces Amérindiens principalement comme un moyen de percevoir ce qu’étaient les cultures indigènes avant l’arrivée des Européens. Or ces populations amérindiennes ont une histoire. C’est ce que cet ouvrage va tenter de montrer mais ce n’est qu’un début car il reste encore beaucoup à faire. »

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