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Titre
Congrès 2017 du Ciéf (Conseil international d’études francophones) : « L’île et son autre, la francophonie en Relation »
Date
Jeudi 14 avril 2016
Descriptif

Les propositions de sessions complètes ou de communications individuelles pourront donc aborder les problématiques suivantes :

  • Les rapports de force et de domination
  • Les échanges Nord-Sud, la mondialisation, les cosmopolitismes
  • Les conflits, les guerres, le colonialisme et la colonialité
  • Le transculturel, la créolisation, les transferts culturels
  • Communauté, nation, universel et diversalité
  • Les rapports de genre, les transgenres et les conflits entre les sexes
  • Les relations familiales
  • Les lieux de rencontres et les seuils
  • Le soi et l’autre
  • L’ici et l’ailleurs
  • Les poétiques de la traversée
  • Les récits mémoriels et du temps présent, le mythe et l’épique
  • Les relations de voyage
  • Les réseaux littéraires
  • L’histoire littéraire transatlantique, globale, connectée
  • La transgénéricité, l’intermédialité, la transtextualité
  • Les relations entre littérature et histoire, littérature et anthropologie, littérature et arts
  • Traduction, traductologie, imaginaire des langues, intraduisibilité
  • Les langues en contact, le créole, le chiac, le franglais, le « créole boréal »…
  • Les relais dans la salle de classe : pédagogie, littérature et langue

Afin d’encourager de manière interdisciplinaire le développement des études, de la recherche, des publications portant sur la littérature, la langue, la culture, les arts et les sciences sociales dans tout le monde francophone, le CIÉF accueille chaque année à son congrès un large éventail de sessions regroupées sous ces catégories. Seront aussi acceptées des propositions dans lesquelles la francophonie est un facteur principe et qui permettront de rassembler les intervenants autour de problématiques d’actualité, sous les grandes catégories de LANGUE-CULTURE-LITTÉRATURE-HISTOIRE-PÉDAGOGIE.

Deux façons de faire des propositions sur un thème lié aux études francophones :

  • Proposer une session complète regroupant trois ou de préférence quatre communications autour d’un thème commun : réunir des communications autour d’un thème avec des collaborateurs membres du CIÉF ou encore à lancer un appel à communications qui paraîtra dans le Bulletin d’automne. Pour ce faire, il faut être membre en règle du CIÉF, c’est‐à‐dire avoir payé une adhésion http://www.cief.org/formulaires.htm...

Date limite pour lancer un appel à communications : 10 septembre 2016

Formulaire à remplir

Date limite pour proposer une session complète : 15 octobre 2016

Formulaire à remplir

  • Proposer une communication dans une session : contacter directement le/la président-e de session avant le 10 octobre 2016. Vous êtes priés de proposer votre communication dans UNE SEULE session.

Date limite pour proposer une communication individuelle : 15 octobre 2016

Formulaire à remplir

Les membres sont priés de ne soumettre qu’UNE proposition ; le cas échéant, la proposition faisant partie d’une session complète aura automatiquement priorité. Les propositions individuelles multiples ne seront pas considérées. Si votre proposition peut s’insérer dans une des thématiques proposées ci-dessus, veuillez indiquer la thématique pertinente entre parenthèses à la fin de votre proposition.

Par ailleurs, les membres dont les propositions sont acceptées doivent s’attendre à remplir l’office de président ou de secrétaire de session. Pour faciliter la tâche des organisateurs, nous vous prions de consulter l’horaire provisoire sur le site Web dès le début du mois de février et prévenir la présidente presidente chez cief.org uniquement dans le cas d’une impossibilité à accomplir cette tâche. Nous comptons sur votre collaboration et vous remercions d’avance.

Pour obtenir des renseignements sur le CIÉF, son congrès, et sa revue Nouvelles Études Francophones (NEF) consulter le site web ou communiquer avec la présidente du CIÉF, Mme Yolaine Parisot presidente chez cief.org.

Le Prix Jeune Chercheur est décerné chaque année à la meilleure communication doctorante au Congrès

Titre
« Les ports européens et les Antilles : quelles connexions ? (17e s. - début 18e s.) »
Date
Samedi 15 octobre 2016
Descriptif
PDF - 69.3 ko
Appel à communication
air
Titre
Appel à communication
Date
Mardi 8 novembre 2016
Descriptif

Appel à communication

Qu’elles soient le résultat de négligences ou de choix délibérés, les pollutions et les dégradations du milieu perçues comme autant de tributs versés à l’industrialisation ont suscité précocement des protestations, des contestations, des résistances et des conflits (Geneviève Massard-Guilbaud, Charles-François Mathis). Les recherches effectuées depuis une dizaine d’années en histoire environnementale ont en effet contribué à remettre en cause l’idée d’une césure complète dans les années 1960 et 1970 entre une société productiviste, toute entière tournée vers la célébration du progrès indissolublement social, économique et technique, et une société réflexive, consciente de son impact sur l’environnement et désireuse d’en limiter les conséquences négatives (Jean-Baptiste Fressoz, François Jarrige, Thomas Le Roux).

Dans ce domaine, l’histoire du droit de l’environnement constitue comme un écho, parfois à peine audible et parfois détourné de son objectif initial, des mobilisations et des conflits environnementaux propres à chaque période. A titre d’exemples, le décret du 15 octobre 1810 sur les nuisances industrielles répondit aux plaintes des voisins des fabriques urbaines d’acide sulfurique et de soude (Thomas Le Roux, Geneviève Massard-Guilbaud). La loi de 1906 sur la protection des sites et des monuments naturels de caractère artistique fut quant à elle obtenue par la Société pour la protection des paysages constituée en 1901 pour défendre les cascades du Lison menacées par la construction d’une conduite forcée.

Or, malgré l’importance de ces luttes symboliques, de nombreux cas de résistances environnementales restent mal ou peu connus, en particulier quand ces luttes, purement locales, se sont avérées vaines. De fait, certains combats restent en mémoire : la mobilisation du Club Alpin de France pour préserver les cascades de Gimel (Limousin) classées en 1898, les luttes des années 1970 sur le plateau du Larzac ou contre l’énergie nucléaire, etc. Mais beaucoup restent encore à découvrir dans les archives d’associations ou de collectivités territoriales. Dans ce domaine, il n’est pas impossible que l’importance du tournant environnemental des sociétés industrialisées au crépuscule des Trente Glorieuses ait amené de nombreux chercheurs à négliger l’importance des mobilisations antérieures.

Nous comparerons des études de cas en Limousin, en France et à l’étranger pour mieux comprendre le rôle des instances de régulation de ces conflits ou analyser l’efficacité des outils juridiques de leur prévention. Ce colloque entend exhumer et mettre en relation ces résistances locales pour dégager les logiques à l’œuvre. Au-delà de l’inévitable idiosyncrasie de chaque événement, il est nécessaire de s’interroger sur la signification et les finalités de ces conflits et sur ce qu’ils révèlent du rapport des sociétés à l’idéologie du progrès technique, à l’industrialisation et à leur représentation de la nature. Ces conflits peuvent-ils être interprétés comme une forme de résistance à une certaine idée du progrès, comme l’expression d’une dissidence qui s’exprimerait de manière souterraine sur la longue durée - avant de devenir plus visible dans le dernier tiers du XXe siècle - ou comme un appel à plus de démocratie participative dans la définition des choix de société impactant l’environnement ?

Nous chercherons à éclairer l’histoire sociale et culturelle de ces résistances dans le cadre local et/ou régional des sociétés industrialisées. Quatre axes de réflexion structureront ce colloque : les motifs, les acteurs, les formes de l’action et les résultats de ces contestations et résistances.

1. Les motifs

La notion de résistance suppose chez les acteurs la construction d’une attitude critique par rapport aux représentations et aux discours dominants : ceux des industriels, des aménageurs, des autorités politiques mais aussi ceux qui s’imposent parmi les usagers, les travailleurs ou les voisins. Quels sont les motifs qui engagent les acteurs dans des conflits environnementaux ? Quelques pistes peuvent être proposées. La sauvegarde du patrimoine naturel a été engagée dès le XIXe siècle selon des critères esthétiques hérités du Romantisme. La dimension économique fut également souvent primordiale : citons l’enjeu des ressources halieutiques dont dépend la survie des pêcheurs ou encore les conflits d’usage autour du capital touristique d’une région. Beaucoup de mobilisations ont été déclenchées par crainte de risques sanitaires dans les usines, dans les champs ou dans le voisinage de sites dangereux. D’autres se sont cristallisées autour de la défense d’une identité régionale. Dès lors, doit-on réserver le motif de « conscience environnementale » au dernier tiers du XXe ou peut-on décliner plusieurs strates de conscience environnementale ancrées chacune dans un contexte économique, social et culturel différent ?

D’un point de vue juridique, à partir de quel moment la conception nouvelle de l’homme dans ses rapports à la nature va-t-elle faire émerger un nouvel intérêt général à préserver : la protection de l’environnement ?

2. Les acteurs

Un deuxième axe porte sur la connaissance de ces acteurs très hétéroclites : utilisateurs de la nature (agriculteurs, chasseurs, pêcheurs), sociétés savantes, associations de défense du cadre de vie, associations de protection de la nature puis de l’environnement, associations d’éducation populaire, presse locale, organismes de promotion du tourisme, syndicats ouvriers, néo-ruraux… mais aussi administration locale et milieu politique (élus locaux, partis politiques). Comment la nécessité d’une résistance est-elle apparue ? Comment leur résistance s’est-elle structurée ? Comment fut-elle relayée à l’échelle nationale et internationale ? Il sera stimulant de mettre en lumière le maillage local d’organismes nationaux comme le Touring Club de France ou la Société nationale de protection de la nature, et les circulations internationales entre des luttes locales comme les combats antinucléaires.

3. Les formes de l’action

Un troisième axe s’intéressera aux formes prises par les conflits (juridique, syndicale, politique, médiatique) et à leur éventuel recours à la violence et au non-respect du droit.

Quels ont été les processus de ces « politisations par le bas » ? Les territoires de résistance politique traditionnelle, ces hiérarchies contestées (Bourbonnais) et ces démocraties rurales (Limousin rouge, Languedoc, Basse Provence...) du XIXe siècle constituent-ils des terrains privilégiés en ce domaine (P. Barral) ?

Comment le droit a-t-il progressivement répondu à ces demandes locales, en matière notamment d’évolution des outils de démocraties environnementales (information, participation aux décisions publiques et accès à la justice). Comment la place du citoyen a-t-elle été ainsi reconnue dans les processus de décisions locales et dans l’ouverture de son accès à la justice ?

4. Les résultats de ces luttes

Enfin, quels fruits ces mobilisations individuelles ou collectives ont-elles portés ? Dans certains cas, le risque de menace environnementale n’aura pas été reconnu et se sera pourtant réalisé. Dans d’autres, elle aura pris la forme d’une compensation financière ou d’un scandale médiatique. Certains auront poussé la résistance jusqu’à l’expérimentation d’un autre mode de vie (Lebensreform) voire d’une société utopique. Parfois ces lanceurs d’alerte auront été à l’origine du vote d’une loi et auront contribué à renforcer la prise de conscience environnementale et les réseaux internationaux de lutte.

Quelle place aura finalement joué le droit dans la résolution de ces conflits ? Les mécanismes de participation et de concertation (officiels ou non) auront-ils fonctionné ? La justice environnementale a-t-elle été à la hauteur des enjeux ?

Ce colloque est ouvert aux historiens, aux juristes, aux sociologues, aux géographes, aux historiens de l’art et de la littérature…

Les propositions de communication (environ 1500 signes) peuvent être rédigées en français ou en anglais. Accompagnées d’une brève biobibliographie de l’auteur, elles doivent être adressées au plus tard le 28 février 2016, par voie électronique, en format word à :colloque.criham chez gmail.com

Comité d’organisation : Anne-Claude Ambroise-Rendu (CRIHAM, Université de Limoges), Emilie Chevalier (CRIDEAU, Université de Limoges), Antoine Gatet (CRIDEAU, Université de Limoges), Anna Trespeuch-Berthelot (CRIHAM, Université de Limoges), Alexis Vrignon (CRIHAM, Université de Poitiers)

Comité scientifique : Olivier Dard (Paris IV), Stéphane Frioux (Lyon 2), François Jarrige (Univ. Bourgogne), Thomas Le Roux (EHESS-CRH), Jessica Makowiak (CRIDEAU), Geneviève Massard-Guilbaud(EHESS), Charles-François Mathis (Bordeaux 3), Michel Prieur (CRIDEAU).

Titre
« The Black Atlantic : New Perspective » — Paris, Collège d’études mondiales et Nantes
Date
Du 8 au 9 novembre 2016
Titre
Annonce — Paris, Collège d’études mondiales et Nantes
Date
Du 8 au 9 décembre 2016
Descriptif
PDF - 740.6 ko
Programme du colloque

Qu’elles soient le résultat de négligences ou de choix délibérés, les pollutions et les dégradations du milieu perçues comme autant de tributs versés à l’industrialisation ont suscité précocement des protestations, des contestations, des résistances et des conflits (Geneviève Massard-Guilbaud, Charles-François Mathis). Les recherches effectuées depuis une dizaine d’années en histoire environnementale ont en effet contribué à remettre en cause l’idée d’une césure complète dans les années 1960 et 1970 entre une société productiviste, toute entière tournée vers la célébration du progrès indissolublement social, économique et technique, et une société réflexive, consciente de son impact sur l’environnement et désireuse d’en limiter les conséquences négatives (Jean-Baptiste Fressoz, François Jarrige, Thomas Le Roux).

Dans ce domaine, l’histoire du droit de l’environnement constitue comme un écho, parfois à peine audible et parfois détourné de son objectif initial, des mobilisations et des conflits environnementaux propres à chaque période. A titre d’exemples, le décret du 15 octobre 1810 sur les nuisances industrielles répondit aux plaintes des voisins des fabriques urbaines d’acide sulfurique et de soude (Thomas Le Roux, Geneviève Massard-Guilbaud). La loi de 1906 sur la protection des sites et des monuments naturels de caractère artistique fut quant à elle obtenue par la Société pour la protection des paysages constituée en 1901 pour défendre les cascades du Lison menacées par la construction d’une conduite forcée.

Or, malgré l’importance de ces luttes symboliques, de nombreux cas de résistances environnementales restent mal ou peu connus, en particulier quand ces luttes, purement locales, se sont avérées vaines. De fait, certains combats restent en mémoire : la mobilisation du Club Alpin de France pour préserver les cascades de Gimel (Limousin) classées en 1898, les luttes des années 1970 sur le plateau du Larzac ou contre l’énergie nucléaire, etc. Mais beaucoup restent encore à découvrir dans les archives d’associations ou de collectivités territoriales. Dans ce domaine, il n’est pas impossible que l’importance du tournant environnemental des sociétés industrialisées au crépuscule des Trente Glorieuses ait amené de nombreux chercheurs à négliger l’importance des mobilisations antérieures.

Nous comparerons des études de cas en Limousin, en France et à l’étranger pour mieux comprendre le rôle des instances de régulation de ces conflits ou analyser l’efficacité des outils juridiques de leur prévention. Ce colloque entend exhumer et mettre en relation ces résistances locales pour dégager les logiques à l’œuvre. Au-delà de l’inévitable idiosyncrasie de chaque événement, il est nécessaire de s’interroger sur la signification et les finalités de ces conflits et sur ce qu’ils révèlent du rapport des sociétés à l’idéologie du progrès technique, à l’industrialisation et à leur représentation de la nature. Ces conflits peuvent-ils être interprétés comme une forme de résistance à une certaine idée du progrès, comme l’expression d’une dissidence qui s’exprimerait de manière souterraine sur la longue durée - avant de devenir plus visible dans le dernier tiers du XXe siècle - ou comme un appel à plus de démocratie participative dans la définition des choix de société impactant l’environnement ?

Nous chercherons à éclairer l’histoire sociale et culturelle de ces résistances dans le cadre local et/ou régional des sociétés industrialisées. Quatre axes de réflexion structureront ce colloque : les motifs, les acteurs, les formes de l’action et les résultats de ces contestations et résistances.

1. Les motifs

La notion de résistance suppose chez les acteurs la construction d’une attitude critique par rapport aux représentations et aux discours dominants : ceux des industriels, des aménageurs, des autorités politiques mais aussi ceux qui s’imposent parmi les usagers, les travailleurs ou les voisins. Quels sont les motifs qui engagent les acteurs dans des conflits environnementaux ? Quelques pistes peuvent être proposées. La sauvegarde du patrimoine naturel a été engagée dès le XIXe siècle selon des critères esthétiques hérités du Romantisme. La dimension économique fut également souvent primordiale : citons l’enjeu des ressources halieutiques dont dépend la survie des pêcheurs ou encore les conflits d’usage autour du capital touristique d’une région. Beaucoup de mobilisations ont été déclenchées par crainte de risques sanitaires dans les usines, dans les champs ou dans le voisinage de sites dangereux. D’autres se sont cristallisées autour de la défense d’une identité régionale. Dès lors, doit-on réserver le motif de « conscience environnementale » au dernier tiers du XXe ou peut-on décliner plusieurs strates de conscience environnementale ancrées chacune dans un contexte économique, social et culturel différent ?

D’un point de vue juridique, à partir de quel moment la conception nouvelle de l’homme dans ses rapports à la nature va-t-elle faire émerger un nouvel intérêt général à préserver : la protection de l’environnement ?

2. Les acteurs

Un deuxième axe porte sur la connaissance de ces acteurs très hétéroclites : utilisateurs de la nature (agriculteurs, chasseurs, pêcheurs), sociétés savantes, associations de défense du cadre de vie, associations de protection de la nature puis de l’environnement, associations d’éducation populaire, presse locale, organismes de promotion du tourisme, syndicats ouvriers, néo-ruraux… mais aussi administration locale et milieu politique (élus locaux, partis politiques). Comment la nécessité d’une résistance est-elle apparue ? Comment leur résistance s’est-elle structurée ? Comment fut-elle relayée à l’échelle nationale et internationale ? Il sera stimulant de mettre en lumière le maillage local d’organismes nationaux comme le Touring Club de France ou la Société nationale de protection de la nature, et les circulations internationales entre des luttes locales comme les combats antinucléaires.

3. Les formes de l’action

Un troisième axe s’intéressera aux formes prises par les conflits (juridique, syndicale, politique, médiatique) et à leur éventuel recours à la violence et au non-respect du droit.

Quels ont été les processus de ces « politisations par le bas » ? Les territoires de résistance politique traditionnelle, ces hiérarchies contestées (Bourbonnais) et ces démocraties rurales (Limousin rouge, Languedoc, Basse Provence...) du XIXe siècle constituent-ils des terrains privilégiés en ce domaine (P. Barral) ?

Comment le droit a-t-il progressivement répondu à ces demandes locales, en matière notamment d’évolution des outils de démocraties environnementales (information, participation aux décisions publiques et accès à la justice). Comment la place du citoyen a-t-elle été ainsi reconnue dans les processus de décisions locales et dans l’ouverture de son accès à la justice ?

4. Les résultats de ces luttes

Enfin, quels fruits ces mobilisations individuelles ou collectives ont-elles portés ? Dans certains cas, le risque de menace environnementale n’aura pas été reconnu et se sera pourtant réalisé. Dans d’autres, elle aura pris la forme d’une compensation financière ou d’un scandale médiatique. Certains auront poussé la résistance jusqu’à l’expérimentation d’un autre mode de vie (Lebensreform) voire d’une société utopique. Parfois ces lanceurs d’alerte auront été à l’origine du vote d’une loi et auront contribué à renforcer la prise de conscience environnementale et les réseaux internationaux de lutte.

Quelle place aura finalement joué le droit dans la résolution de ces conflits ? Les mécanismes de participation et de concertation (officiels ou non) auront-ils fonctionné ? La justice environnementale a-t-elle été à la hauteur des enjeux ?

Ce colloque est ouvert aux historiens, aux juristes, aux sociologues, aux géographes, aux historiens de l’art et de la littérature…

Les propositions de communication (environ 1500 signes) peuvent être rédigées en français ou en anglais. Accompagnées d’une brève biobibliographie de l’auteur, elles doivent être adressées au plus tard le 28 février 2016, par voie électronique, en format word à :colloque.criham chez gmail.com

Comité d’organisation : Anne-Claude Ambroise-Rendu (CRIHAM, Université de Limoges), Emilie Chevalier (CRIDEAU, Université de Limoges), Antoine Gatet (CRIDEAU, Université de Limoges), Anna Trespeuch-Berthelot (CRIHAM, Université de Limoges), Alexis Vrignon (CRIHAM, Université de Poitiers)

Comité scientifique : Olivier Dard (Paris IV), Stéphane Frioux (Lyon 2), François Jarrige (Univ. Bourgogne), Thomas Le Roux (EHESS-CRH), Jessica Makowiak (CRIDEAU), Geneviève Massard-Guilbaud(EHESS), Charles-François Mathis (Bordeaux 3), Michel Prieur (CRIDEAU).

Titre
Publication — Paris, Collège d’études mondiales et Nantes
Date
Jeudi 15 décembre 2016
Descriptif

Test

Titre
« Dialogues interculturels à l’époque coloniale et postcoloniale. Représentations littéraires et culturelles – Orient, Maghreb et Afrique occidentale (de 1830 à nos jours) » — Paris, Collège d’études mondiales et Nantes
Date
Samedi 31 décembre 2016
Descriptif
  • Ce colloque sera placé sous la responsabilité scientifique de Hans-Jürgen Lüsebrink (Université de la Sarre) et de Sarga Moussa (CNRS, UMR THALIM). Niels May assurera la coordination à l’IHA.
  • Institut Historique Allemand à Paris, Hôtel Duret de Chevry, 8 rue du Parc-Royal, Paris, France (75003)
PDF - 158.7 ko
Appel à communication

L’objectif du colloque est d’étudier la façon dont les dialogues interculturels sont représentés, aussi bien dans des textes narratifs de fiction (romans et nouvelles à caractère exotique) que dans des ouvrages non fictionnels (récits de voyage, essais de type ethnographique) ainsi que dans d’autres médias (peinture, illustrations d’ouvrages, films) pendant une période allant de la conquête d’Alger à nos jours. Dans une perspective comparatiste, il s’agira de confronter des corpus en plusieurs langues européennes, principalement en français, en allemand et en anglais, tout en faisant une place à des textes en arabe et en langues africaines.

On voudrait tenter de mettre en évidence des phénomènes dialogiques et interculturels, qui existent dans de très nombreux de textes, de manière concrète et repérable, avec des dialogues au discours direct ou indirect, afin de marquer la dimension multilingue ou exolingue du dialogue, sous forme de présence de mots étrangers, de citations commentées, de polyphonies énonciatives. S’y ajoutent des marques de communication non verbale (codes gestuels, mimiques et proxémiques), para-verbale (intonation, registres stylistiques) et extra-verbale (codes vestimentaires, maquillage, coiffure). Enfin, la dimension de la médiation et ses figures majeures que sont les guides et les interprètes pourront également être prises en compte. À partir d’études de cas qui seront au centre du colloque, l’établissement d’une typologie pour ces différents paramètres (formels et intellectuels) pourrait être établie.

Les méthodes d’approche envisagées pour ce projet découlent de l’objet et des questionnements esquissés, lesquels n’ont été jusqu’ici qu’insuffisamment abordés et explorés dans la recherche et dans l’enseignement, en France et en Allemagne. Elles concernent notamment les approches postcoloniales en études littéraires et culturelles (Homi Bhabha, Ashcroft/Griffith/Tiffin, Edward Said), la théorie de la communication interculturelle (Müller-Jacquier, Heringer, Lüsebrink), l’anthropologie culturelle (Clifford Geertz, James Clifford), l’anthropologie historique (Andreas Motsch) et la sémiologie.

Le colloque comportera trois volets :

  • premièrement un volet théorique, introduit par les deux organisateurs et comportant également des réflexions sur les notions de ‘dialogue interculturel’, d’‘interaction interculturelle’, de ‘culture coloniale’, d’‘histoire croisée’ et de ‘post-colonialisme’ ;
  • deuxièmement un volet centré sur l’analyse de textes de l’époque coloniale, embrassant un éventail à la fois large et représentatif de cultures, de genres et de formes de représentations symboliques ;
  • troisièmement un volet d’analyse de textes de l’époque post-coloniale susceptible de mettre en lumière des formes de rupture, mais aussi de continuité avec l’époque coloniale et son héritage symbolique, formel et idéologique.

Envoi des propositions

Les propositions de communication, d’une demi-page à une page environ, peuvent être rédigées en français, en allemand ou en anglais, d’ici le 28 février 2017, avec un court CV, aux deux organisateurs : luesebrink chez mx.uni-saarland.de et smoussa chez free.fr

Titre
« De la fabrique locale des empires : pratiques d’altérité et constructions politiques. Amériques, Afrique, Asie, Europe, XVIe-XVIIe siècles » — Paris, Collège d’études mondiales et Nantes
Date
Dimanche 1er janvier
Descriptif
PDF - 122.1 ko
Appel à communication

Axes thématiques

Quatre axes de réflexion structureront cet atelier :

1. Le rôle politique des groupes métis et/ou indigènes au sein des enclaves coloniales ibériques. Une attention particulière sera portée aux interactions avec les entités politiques locales, aux divers processus d’appropriation des territoires, en même temps qu’aux stratégies de conservation du pouvoir des acteurs métis à l’échelle locale.

2. Les dynamiques de pouvoir dans les espaces de frontière, dans la perspective des constructions impériales. Les relations politiques et diplomatiques, et plus précisément le rôle des conjonctures locales de pouvoir, seront considérés dans leurs effets sur les gestions impériales ibériques.

3. Le problème de l’articulation impériale face aux ajustements entre pratiques politiques et arrangement sociaux locaux. La labilité et la cristallisation des catégories coloniales seront confrontées à la tension entre différentiation périphérique et uniformisation impériale.

4. Les discours locaux d’affirmation et de construction d’une identité sur la base du sang, du lignage, de la couleur. Ces discours seront interrogés dans la perspective des processus de mimétisme et/ou des opérations de traductions engagés dans la relation entre ces groupes différenciés et l’empire.

Ces pistes ne sont pas exhaustives, nous considérerons également des propositions portant sur d’autres contextes géographiques ou chronologiques, ainsi que sur des aspects plus théoriques qui puissent enrichir la réflexion transdisciplinaire.
Soumission des propositions

Les propositions comporteront le titre de la communication, le résumé (350 mots maximum), les coordonnées de l’auteur, adresse électronique, affiliation universitaire, et un CV abrégé. Les propositions sont à envoyer en fichiers .doc ou .pdf
avant le 1er mars 2017 à aanor.lemouel chez univ-nantes.fr. Il n’y a pas de frais d’inscription et le colloque prendra en charge les frais d’hébergement et de déplacement des intervenants. Les communications, d’une durée de 30 minutes, pourront être faites en anglais, espagnol, français et portugais. Une sélection des communications présentées au colloque sera publiée dans un volume collectif.

Titre
Colloque international : « How Do Social Sciences Address Race ? » — Paris, EHESS
Date
Du 5 au 6 janvier
Titre
Journée d’étude : « La Grande-Bretagne et le Moyen-Orient de la fin du XIXe siècle à la seconde guerre mondiale » — Paris, Institut du Monde Arabe
Date
Vendredi 13 janvier
Titre
« Héritages esclavagistes, luttes noires et suprématisme blanc » — Paris, Columbia Global Center
Date
Lundi 16 janvier 19:00-22:00
Titre
« Architecture et arts décoratifs au Maghreb et au Moyen-Orient (XIXe-XXe siècles) » — Paris, Columbia Global Center
Date
Mardi 17 janvier 14:50-15:50
Titre
« Architecture et arts décoratifs au Maghreb et au Moyen-Orient (XIXe-XXe siècles) » — Paris, Columbia Global Center
Date
Mardi 24 janvier 14:50-15:50
Titre
« Bals masqués de Guyane et d’ailleurs. Identités et imaginaires carnavalesques en question » — Université de Guyane
Date
Du 26 au 27 janvier
Titre
« Les États généraux de la recherche sur le Droit et la Justice » — Paris, Campus Gérard-Mégie du CNRS
Date
Du 30 janvier au 2 février

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