Navigation

Sites HDC sur le web

The French Colonial Historical Society


The French Colonial Historical Society encourages interest in the scholarly study of all French colonizing activity and in the history of all French colonies. It provides its members with various channels, including newsletters, annual meetings, a web site [www.frenchcolonial.org], and French Colonial History, a refereed journal published by Michigan State University Press. The Society awards the Heggoy and Boucher Prizes annually for outstanding books on French colonial history, and it presents the Eccles Prize to the best paper by a graduate student delivered at an FCHS conference and subsequently submitted for publication by the Society.

Call for Papers 5th Latin American Conference : ESHET Chile 2015, November 25-27
mardi 16 juin 2015
Final call for papers for ’unmaking the nation’, University of Cambridge history conference.
mardi 16 juin 2015
DEADLINE EXTENDED : CFP for the 2015 North Central Council of Latin Americanists Conference
mardi 16 juin 2015

IMAF


L’Institut des mondes africains (IMAF) est une unité mixte de recherche interdisciplinaire (histoire ancienne et contemporaine, anthropologie, science politique, archéologie) dont les travaux portent sur l’ensemble du continent africain. Il a été créé au 1er janvier 2014, par la fusion de trois laboratoires : le Centre d’études des mondes africains (CEMAf), le Centre d’études africaines (CEAf) et le Centre d’histoire sociale de l’islam méditerranéen (CHSIM).

Les mondialisations africaines dans l’histoire
dimanche 26 mars 2017 par Elisabeth Dubois
Parcours anthropologiques dans le monde arabe (ethnographie, littérature, arts, archéologie, orientalisme)
jeudi 23 mars 2017 par Elisabeth Dubois
Séminaire doctorants dans les mondes arabes
jeudi 23 mars 2017 par Elisabeth Dubois
À paraître le troisième (et dernier) tome du Dictionnaire des gens de couleur dans la France moderne sous la direction de Érick Noël sur Le Midi chez Droz
dimanche 26 mars 2017 par gv
"Mémoires des colonisations" dans la Fabrique de l’Histoire sur France culture
mercredi 22 mars 2017 par gv
Les Cours du Collège de France avec Sanjay Subrahmanyam "Les plaques tournantes de l’histoire globale, XVIe-XVIIIe siècles : carrefours et lieux de rencontre" sur France Culture
mercredi 22 mars 2017 par gv

Manioc


Bibliothèque numérique Caraïbe, Amazonie, Plateau des Guyanes

Mémoires d’Indochine


L’histoire de la décolonisation au Viêt-Nam, Laos et Cambodge a le plus souvent été présentée sous l’angle des littératures officielles marquées par le prisme des vainqueurs. L’objectif de ce carnet de recherche est d’inverser la tendance générale des histoires officielles pour se plonger dans les récits de vie, témoignages et mémoires des acteurs, de réfléchir sur leur contenu explicite ou implicite, de poser un regard critique sur ces écrits, de réintroduire ces sources « marginales » de l’histoire dans la « grande histoire » de ces pays. Le carnet de recherche « Mémoires d’Indochine » est destiné aux étudiants du séminaire ASIOC (ENS de Lyon / IEP de Lyon) et aux chercheurs. Il leur offre un espace de discussion et d’échanges sur les contenus, les sources et l’état de la recherche sur ces sujets.

Séminaire CASE : « Légitimation des élites » par Olivier Tappe & Els Bogaerts – Jeudi 30 mars
vendredi 24 mars 2017 par indomemoires
Séminaire CASE : « Légitimation des élites » par Olivier Tappe & Els Bogaerts – Jeudi 30 mars
vendredi 24 mars 2017 par indomemoires
Paul Jobin : Autour du « scandale Formosa » au Viêt-Nam [table-ronde LCAO]
mercredi 22 mars 2017 par indomemoires

CODESRIA


Les principaux objectifs du CODESRIA, tels que clairement énoncés dans sa Charte, sont, entre autres, la facilitation de la recherche multidisciplinaire, la promotion de publications issues de la recherche, le renforcement des compétences des chercheurs africains de tous niveaux grâce à un solide programme de formation, la promotion du principe de liberté académique, et la création de multiples forums d’échanges et d’informations entre chercheurs africains.

Le CODESRIA s’attaque à la fragmentation de la recherche et des connaissances par la création de réseaux thématiques de recherche qui transcendent les barrières régionales, disciplinaires et linguistiques. Il encourage la communauté africaine de chercheurs en sciences sociales à lutter pour la réalisation d’une connaissance plus holiste des expériences historiques et contemporaines du continent, par des interventions multidisciplinaires s’appuyant sur diverses traditions et approches, à intégrer les perspectives de genre, et à s’inspirer des apports des différentes catégories de chercheurs. Dans ce sens, on peut également affirmer que le Conseil joue un rôle vital dans la promotion d’un dialogue entre les disciplines, entre les quatre générations de chercheurs africains en sciences sociales, et entre les chercheurs hommes et femmes. En outre, le Conseil a pour mandat de renforcer la base institutionnelle de la production de savoirs, en développant des programmes en collaboration avec d’autres centres de recherche en sciences sociales en Afrique, qu’ils soient nationaux ou régionaux, universitaires ou indépendants.

Dans le cadre de sa mission de renforcement de la collaboration entre chercheurs africains à travers les divers réseaux de recherche qu’il développe, le Conseil doit être attentif à toutes les perspectives théoriques et approches méthodologiques concurrentes existant au sein de l’académie africaine. Des efforts délibérés sont également consentis pour s’attaquer aux obstacles empêchant une participation accrue des chercheuses et des jeunes chercheurs aux activités du Conseil ; de tels efforts reflétant la détermination du Conseil à réaliser un meilleur équilibre entre les genres dans ses activités ainsi qu’un véritable dialogue intergénérationnel au sein de la communauté scientifique africaine. En tant qu’organisation panafricaine pionnière et leader dans le domaine de la recherche en sciences sociales, le Conseil a la responsabilité historique de faire entendre et de rendre visible la production intellectuelle des chercheurs africains en se faisant la voix des chercheurs africains dans l’arène internationale.

Les subventions et bourses facilitent le développement de l’excellence intellectuelle aux niveaux maîtrise, doctorat et post-doctorat. Les résultats de la recherche sont diffusés à travers une série de publications comprenant des livres, revues, monographies et documents de travail. Le site du CODESRIA offre des informations régulièrement mises à jour sur les activités passées, présentes et futures du Conseil. En outre, ce site a de plus en plus tendance à devenir un forum de publication de divers articles de recherche. Le CODESRIA collabore avec d’autres institutions régionales et sous-régionales de recherche, et leur apporte son soutien.

Conformément aux souhaits et aspirations de ses membres fondateurs, les activités du Conseil demeurent fondamentalement liées aux besoins et préoccupations des universités et centres de recherche supérieure. De même, la grande majorité des participants aux programmes initiés et/ou appuyés par le Conseil viennent d’universités et de centres de recherche africains. Le financement du CODESRIA provient de subventions de gouvernements africains, des contributions sollicitées auprès d’agences d’aide bilatérale et de fondations privées, des cotisations annuelles des membres et des recettes des ventes des publications du Conseil.

CRESOI - Centre de Recherches sur les Societes de l’Ocean Indien


Le Centre de Recherche sur les sociétés de l’océan Indien fondé en 2001 est membre de l’Unité de Recherches (Océan Indien : Espaces Sociétés), de la Fédération de recherches (Observatoire des sociétés de l’océan Indien), de l’École doctorale en sciences humaines de l’Université de La Réunion.

Le CRESOI est le Centre d’histoire de l’Université de La Réunion. Les recherches conduites portent sur plusieurs champs : colonisation/décolonisation, histoire de l’esclavage, histoire politique, histoire culturelle, histoire des sports et des pratiques corporelles, études historiques des patrimoines, des tourismes et des loisirs, histoire de l’archéologie...

Le directeur du CRESOI : Yvan COMBEAU est Professeur d’Histoire contemporaine.

Les activités scientifiques sont menées dans le cadre d’un partenariat (chercheurs-associés et étudiants) avec plusieurs universités des pays du sud-ouest de l’océan Indien (Madagascar, Comores, Maurice, Seychelles, Mayotte….) et d’une coopération active au travers de programmes de recherches et de réguliers séminaires, colloques ...

Les publications se retrouvent chez plusieurs éditeurs et dans la collection Bibliothèque Universitaire Francophone-Océan Indien (Le Publieur). Le CRESOI co-dirige la revue Tsingy et collabore à La Revue historique de l’océan Indien. Parmi ses partenaires : la Chaire Unesco de l’Université de La Réunion, l’Association Historique Internationale de l’océan Indien (A.H.I.O.I.) et des collaborations avec des universités françaises.

Le C.RE.S.O.I. compose avec le C.R.E.G.U.R. (Centre de recherches en géographie) l’unité de Recherches Océan Indien : Espaces et sociétés de l’Université de La Réunion. Dans ce cadre, le centre d’histoire conduit actuellement deux principaux programmes de recherches :

Océan Indien : Espaces, Histoire, Droits, Cultures.

Histoire et Actualités politiques dans le sud-ouest de l’océan Indien.
Principaux axes de recherches :

  • Colonisation et décolonisation (XIXe-XXe).
  • Esclavage et Mémoires.
  • Histoire politique et culturelle du temps présent.
  • Relations Internationales : Océan Indien-Afrique-Europe.
  • Tourisme, Sports et Loisirs.
  • Insularités, patrimoines et cultures régionales.

Contact : Yvan COMBEAU, contact chez cresoi.fr

Centro de Estudos Africanos da Universidade do Porto


No dia 10 de Novembro de 1997 nascia oficialmente o Centro de Estudos Africanos da Universidade do Porto, no 3º Cartório Notarial do Porto.

África é o seu objecto de investigação, de divulgação, de acção. Investigação científica disciplinar e interdisciplinar, em confronto com a realidade, recebendo e transmitindo conhecimentos, com humildade e perseverança. Divulgação pedagógica, coloquial e editorial, recorrendo aos métodos consagrados ou promovendo a imaginação criadora. Acção cultural e cívica visando uma melhoria das condições de vida.

África e os africanos. Um objecto de estudo para melhor os conhecermos, para melhor nos conhecermos, para melhor conhecermos a humanidade.

AROM


AROM est la contraction de : « Amitié, Réalité, Outre -Mer » ; trois mots qui résument les trois buts complémentaires que se sont assignés les promoteurs de l’association dont les statuts ont été déposés le 12 mars 2003 et publiés au Journal Officiel du mai 2003 :

  • Faire connaître les réalités, trop souvent méconnues, de l’actualité dans les pays d’Outre -Mer autrefois dépendants de la France ou restés Départements et Territoires d’Outre- Mer,
  • Informer, sans préjugé ni parti pris, et à partir de témoignages vécus, de récits, de documents et de réflexions, sur les réalités de la période coloniale,
  • Contribuer au maintien et au renforcement de l’amitié entre les jeunes de l’ancienne métropole et ceux des pays ayant gardé des liens affectifs et culturels avec celle-ci.

Ouverte à tous, Français et étrangers, hommes et femmes du secteur public ou privé, civils et militaires, universitaires et étudiants, actifs et retraités, l’Association a été créée par un groupe réunissant jeunes en activité et anciens administrateurs et magistrats d’outre Mer, officiers, professeurs, journalistes.
Elle a d’ores et déjà reçu le soutien de nombreuses personnalités, d’ambassadeurs, préfets, généraux, cadres supérieurs, hommes politiques, tant Français qu’Africains, Indochinois, Malgaches ou Antillais, tous motivés par le désir de contribuer au succès des objectifs de l’Association.

Ces objectifs sont recherchés à travers la tenue de conférences, expositions, débats, articles, participation à des forums, et par tous autres moyens d’expression auprès des médias, en liaison avec d’autres associations amies. Le but d’ AROM n’est pas, en effet, de se substituer à celles qui existent déjà, mais de constituer, avec ces dernières, un réseau apte à atteindre des objectifs communs.
Un des autres buts importants d’ AROM est de permettre aux éléments anciens, encore riches de leurs expériences multiples, de transmettre le relais aux jeunes générations.
L’association rassemble quelque 200 membres. Son Conseil d’Administration de 18 membres est composé pour moitié d’actifs et moitié de retraités, représentatifs de la diversité de la composition de l’association.


Rechercher

Dernières brèves